IVRES (Pjanye)

Ivres, comme son nom l’indique, parle d’ivresse. L’ivresse certes alcoolisée, mais surtout de l’ivresse en général. L’ivresse
de Dieu, l’ivresse de l’amour, l’ivresse de la libération, de la vérité. À travers elle, Ivan Viripaev nous parle de tout autre chose.
Du réveil. Cette pièce en deux actes est une succession de tableaux où se croisent des êtres plus ivres les uns que les autres, et ce, tout au long d’une nuit.

Des couples, des amis, des inconnus, se rencontrent, s’affrontent et se confrontent, se retrouvent ou se trouvent. Ils ne tiennent plus debout. Ils n’ont plus d’appui. Les masques tombent, les filtres s’effritent, il n’y a plus de codes sociaux, tout devient transgressif jusque dans la langue et les vérités nous percutent en plein cœur.

Le vertige est le point de départ.

Le spectacle visuel et sonore conçu par la jeune metteuse en scène Ambre Kahan agit comme un remède.

IVRES